Nous ressortons pour nous rendre devant "le mur des fusillés" entre les Blocks n°10 et n°11.
Là où tant de victimes tombèrent, luisent les lumières fragiles d'un tapis de bougies colorées qui veillent, messages de paix et de souvenir.
A droite de ce mur, se situait la prison du camp dont les minuscules
cellules ne laissaient pas une grande chance de survie à ceux qui y étaient enfermés, déportés du camp, civils polonais suspectés d'entretenir des contacts avec les détenus ou de les avoir aidés à s'évader.
Au sous-sol, certaines cellules sont autant de témoignages de l'imagination sadique des nazis, ainsi la cellule n°20 est une petite pièce avec une minuscule entrée d'air pour asphyxier lentement les personnes enfermées ou encore, la cellule n°22 : quatre alvéoles d'une superficie de 90x90 cm. Dans chacune, on y entassait quatre prisonniers qui pouvaient seulement rester debout. Ils mourraient après d'atroces souffrances, dans cette même position.
Là où tant de victimes tombèrent, luisent les lumières fragiles d'un tapis de bougies colorées qui veillent, messages de paix et de souvenir.
A droite de ce mur, se situait la prison du camp dont les minuscules
cellules ne laissaient pas une grande chance de survie à ceux qui y étaient enfermés, déportés du camp, civils polonais suspectés d'entretenir des contacts avec les détenus ou de les avoir aidés à s'évader.
Au sous-sol, certaines cellules sont autant de témoignages de l'imagination sadique des nazis, ainsi la cellule n°20 est une petite pièce avec une minuscule entrée d'air pour asphyxier lentement les personnes enfermées ou encore, la cellule n°22 : quatre alvéoles d'une superficie de 90x90 cm. Dans chacune, on y entassait quatre prisonniers qui pouvaient seulement rester debout. Ils mourraient après d'atroces souffrances, dans cette même position.

