14 h 00, nous changeons de bus pour nous rendre à Auschwitz, une heure de trajet environ. En chemin, Yolanda nous vante les particularités de son pays, mais nous l'écoutons que par intermittence. Au travers des vitres, l'obscurité de la forêt s'étend a perte de vue, l'ambiance devient plus lourde.
Nous y sommes enfin.
L'exposition d'affiches dans le hall d'entrée nous interpelle. La guide qui était prévue est malade. En attendant de trouver une remplaçante, on nous propose la projection d'un film. Ses images nous renvoient immédiatement à tout ce que l'on a pu lire, voir et entendre jusque là. Sur l'écran défilent la libération du camp, avec cette multitude de gens au regard hagard qui vont retrouver la liberté, les amoncellements de corps d'une telle maigreur de ceux qui n'ont pas eu la chance de survivre à cet enfer et que les nazis n'ont pas eu le temps de faire disparaître.
Ce film n'est pas bien long et pourtant, lorsque la lumière est revenue, nos visages étaient graves.
En passant par la porte dominée par la cynique devise du camp: "Arbeit Macht Frei", l'atmosphère s'est encore alourdie, aggravée peut-être par la pluie et le froid de ce mois d'avril.
Nous y sommes enfin.
L'exposition d'affiches dans le hall d'entrée nous interpelle. La guide qui était prévue est malade. En attendant de trouver une remplaçante, on nous propose la projection d'un film. Ses images nous renvoient immédiatement à tout ce que l'on a pu lire, voir et entendre jusque là. Sur l'écran défilent la libération du camp, avec cette multitude de gens au regard hagard qui vont retrouver la liberté, les amoncellements de corps d'une telle maigreur de ceux qui n'ont pas eu la chance de survivre à cet enfer et que les nazis n'ont pas eu le temps de faire disparaître.
Ce film n'est pas bien long et pourtant, lorsque la lumière est revenue, nos visages étaient graves.
En passant par la porte dominée par la cynique devise du camp: "Arbeit Macht Frei", l'atmosphère s'est encore alourdie, aggravée peut-être par la pluie et le froid de ce mois d'avril.




