L'importance du témoignage direct : La rencontre intergénérationnelle
Ce jour-là, l'après-midi a été réservée afin que les classes de Terminales du lycée puissent assister à la rencontre intergénérationnelle prévue. Nous n'allions plus apprendre l'Histoire au travers de notre manuel habituel mais par l'intermédiaire de témoins directs. Nous avions devant nous quatre témoins de la Seconde Guerre Mondiale : M. Gaston DUCOURNAU, résistant et évadé de guerre, M. Henri DUCOUSSO, prisonnier du camp de RAWA-RUSKA et MM. Gilbert DUPAU et Jacques GREBOL, déportés du camp de concentration d'ORANIENBURG-SACHSENHAUSEN.
Ils ont commencé par se présenter un par un en nous racontant ce qu'avaient été leurs vies pendant la guerre. Des histoires personnelles et locales qui ont contribué, avec celles de tant d'autres, à écrire une partie de l'Histoire, avec un grand "H".
Au fur et à mesure de leurs récits, l'Histoire se rapproche de nous, l'endroit où M. DUCOURNAU faisait franchir la ligne de démarcation, leurs lieux d'arrestation, tous ces noms nous parlent, ce sont des endroits que nous connaissons.
Ces témoignages oraux sont renforcés par les dessins de Déportés , que M. GREBOL nous montre sur le rétroprojecteur. Des représentations du quotidien de tous ceux qui ont subi la Déportation, comme l'appel, le travail, le sadisme des gardes, la soupe et la marche de la mort.
Nous écoutons le vécu de ces hommes avec un profond respect. Dire qu'ils ont connu tant de choses : les combats de la campagne de France, la Résistance et la clandestinité , la Déportation, à l'âge que nous avons aujourd'hui ! Inévitablement la même question se pose à nous : "qu'aurions nous fait à leur place ?" Petit à petit les questions se succèdent sur la Guerre puis la Résistance, mais le sujet le plus vif concerne la Déportation.
A quoi ressemblait la vie dans un camp ? Quel pouvait-être l'état d'esprit la-bas ? Pensait-on à s'évader ?
Nous sommes aussi curieux de savoir si ces gens peuvent pardonner, oublier.
D'autres désirent connaître le sentiment de ces personnes sur le traitement de l'Histoire aujourd'hui ou dans les nombreux films réalisés sur la Seconde Guerre Mondiale, notamment "La vie est belle", "Le pianiste" etc. ...
Cela fait longtemps qu'ils doivent entendre les mêmes questions, mais aucune n'est laissée de côté. Ils répondent à tout le monde, tous les aspects son abordés, même les plus sensibles comme la collaboration.
Ce jour-là, l'après-midi a été réservée afin que les classes de Terminales du lycée puissent assister à la rencontre intergénérationnelle prévue. Nous n'allions plus apprendre l'Histoire au travers de notre manuel habituel mais par l'intermédiaire de témoins directs. Nous avions devant nous quatre témoins de la Seconde Guerre Mondiale : M. Gaston DUCOURNAU, résistant et évadé de guerre, M. Henri DUCOUSSO, prisonnier du camp de RAWA-RUSKA et MM. Gilbert DUPAU et Jacques GREBOL, déportés du camp de concentration d'ORANIENBURG-SACHSENHAUSEN.
Ils ont commencé par se présenter un par un en nous racontant ce qu'avaient été leurs vies pendant la guerre. Des histoires personnelles et locales qui ont contribué, avec celles de tant d'autres, à écrire une partie de l'Histoire, avec un grand "H".
Au fur et à mesure de leurs récits, l'Histoire se rapproche de nous, l'endroit où M. DUCOURNAU faisait franchir la ligne de démarcation, leurs lieux d'arrestation, tous ces noms nous parlent, ce sont des endroits que nous connaissons.
Ces témoignages oraux sont renforcés par les dessins de Déportés , que M. GREBOL nous montre sur le rétroprojecteur. Des représentations du quotidien de tous ceux qui ont subi la Déportation, comme l'appel, le travail, le sadisme des gardes, la soupe et la marche de la mort.
Nous écoutons le vécu de ces hommes avec un profond respect. Dire qu'ils ont connu tant de choses : les combats de la campagne de France, la Résistance et la clandestinité , la Déportation, à l'âge que nous avons aujourd'hui ! Inévitablement la même question se pose à nous : "qu'aurions nous fait à leur place ?" Petit à petit les questions se succèdent sur la Guerre puis la Résistance, mais le sujet le plus vif concerne la Déportation.
A quoi ressemblait la vie dans un camp ? Quel pouvait-être l'état d'esprit la-bas ? Pensait-on à s'évader ?
Nous sommes aussi curieux de savoir si ces gens peuvent pardonner, oublier.
D'autres désirent connaître le sentiment de ces personnes sur le traitement de l'Histoire aujourd'hui ou dans les nombreux films réalisés sur la Seconde Guerre Mondiale, notamment "La vie est belle", "Le pianiste" etc. ...
Cela fait longtemps qu'ils doivent entendre les mêmes questions, mais aucune n'est laissée de côté. Ils répondent à tout le monde, tous les aspects son abordés, même les plus sensibles comme la collaboration.




